AMOUR, LES 36 VISIONS DE JEAN

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AMOUR 0x38E61301, une des 36 vision de Saint Jean | Éric Petr, 24 décembre 2017

Éric PETR  [ a.m.o.u.r. ] abandon, mouvement, ouverture, univers, 
renaissance



« L’ a.m.o.u.r. est une onde qui traverse les galaxies et irradie notre subconscient. Avec cette série, j’ai voulu me rendre au cœur de cette vibration pour capter cette énergie formidable. »

36 photographies numériques faisant référence aux 36 visions de Jean dans l’Apocalypse ont été prises sur le vif en mode manuel sans utiliser la mise au point automatique et en contrôlant la vitesse et le temps de pause. Elles sont éditées sans retouches et imprimées par les propres soins du photographe sur des papiers d’art épais aux structures mates ou barytées.
De l’expérimentation à la contemplation, du flou à la netteté, de l’éblouissement à l’obscurité, Eric Petr utilise les propriétés de l’accident pour en révéler l’éventail des possibles. La lumière et le temps sont la matière première de son œuvre qui traite du « ça a été » ; une suspension du moment comme l’analysait Roland Barthes. Une croyance spontanée attestant matériellement de phénomènes non physiques du temps passé à jamais disparu. Ce temps qui interroge la mort inévitable de toute chose et sa possible survivance fantomatique dans l’image. Il y a cette fascination pour la tension entre le visible et l’invisible, pour cette tentative d’exprimer ce que l’on ne voit pas et ce qui est indicible. L’artiste souhaite restituer l’énergie ressentie comme une matière visuelle tout en conservant la densité spectrale. 

Ses travaux jouent sur l’apparition de l’image avec le pouvoir de suggérer plus que de montrer. Pressentiment, clairvoyance, dissolution, interprétation… Dans ce continuum de strates, il ne se laisse pas aveugler par les facilités d’un art contextuel. Le positionnement de sa démarche face à l’environnement est un outil de conditionnement et de circonstances. Ses photographies ont été réalisées pendant la procession de Noël 2017 à la Grotte de Sainte Marie-Madeleine, en pleine nuit, dans la montagne de la Sainte Baume.  « Un point de croisements énergétiques où, depuis des millénaires les hommes ont édifié et pratiqué des choses très puissantes d’un point de vue symbolique. » Les émanations du lieu incarné sont autant de fragments autonomes à multiples vitesses. Chaque cliché propulse des éléments dissemblables, redoublant l’altérité de l’appartenance et venant questionner l’identité, le statut de l’événement et sa représentation. Statues de pierre, promeneurs, flambeaux… Des formes sculptées dans la lumière sont traversées par des lignes étincelantes et agitées. Ce sont des phénomènes imperceptibles à l’œil nu, des petits miracles en lévitation. « Ces ondes ont des fréquences qui échappent à notre spectre humain et terrestre. » Le cinétisme n’est pas une illusion d’optique. Eric Petr redonne à voir dans un autre espace, un autre temps. Le regardeur est projeté dans une dimension surnaturelle, hallucinatoire entre la reconnaissance et la désorientation sensorielle où ce qu’il voit et ce qu’il sait est remis en cause.

Tout repose sur l’investigation et la prise de vue qui s’installent dans la lenteur de l’observation, d’un repos. « Lorsque l’obturateur est ouvert, je m’abandonne dans le flux de lumière qui vient à moi (…) Photographier c’est pour moi une véritable méditation. » L’expérience s’appuie en introspection sur des facultés intimes de perception. Dans cette cavité profondément enfouie rien ne se perd, tout est en mouvement et se transforme chaleureusement. Malgré la température glaçante (-10°C) lors de la captation, des émanations de chaleur imperceptibles sont devenues sensibles invitant la force rayonnante à s’envelopper d’un rouge magnétique. « Cette tonalité est l’évocation de l’amour, ce lien fraternel d’hommes et de femmes qui se réunissent dans un élan commun spirituel. »

Eric Petr ouvre l’imaginaire en créant un espace catalyseur de nos croyances. La distance s’effile entre l’irréel et sa représentation. Les potentialités de convictions et d’errance se confrontent et demeurent capturées dans un absolu éphémère où la foi exclusive pour le tangible se laisse mettre à mal par le champ vibratoire de la lumière.


CANOLINE CRITIKS
Les talents émergents de l’art contemporain

http://canolinecritiks.blogspot.fr/

IL Y A DES PHOTOGRAPHIES HORS TEMPS

zzb 0x9909 | Éric Petr

9 lives magazine

Carte blanche à Pierre Leotard : Éric Petr, photographe

#Invité(e) de la semaine, #Photo /// Article du 20 février 2018
https://www.9lives-magazine.com/34300/2018/02/20/carte-blanche-a-pierre-leotard-eric-petr-photographe/

Pour cette première carte blanche, notre invité de la semaine, Pierre Léotard, fondateur des revues Corridor Éléphant et Niepcebook, nous présente le travail photographique de Éric Petr.

« Il y a des photographies hors temps, des photographies dont certains se demandent si elles le sont réellement. Des photographies que l’on pourrait difficilement dater autrement que par la technologie qui a permis de les réaliser. Il y a des photographies qui arrêtent le temps, en tirent le portait et reprennent leur route.
Les photographies d’Éric Petr sont de celles-là. Et l’on se prend à admirer ce que le regard ne voit pas, à se perdre dans l’image  et à y déceler la relativité de l’urgence.
« 
Texte, Pierre Léotard


« Depuis que l’être humain a conscience de son historicité, il s’interroge sur l’essence du temps.
Nous sommes « ici et maintenant » sur cette Terre.
Nous voyons notre passé s’inscrire sur le registre de notre mémoire et notre devenir comme une histoire qui se dévoile au fil du temps et dont nous sommes l’unique protagoniste.
Ce processus dépend d’une inconnue dont le nom serait « temps qui passe ».
Mais ce « temps-qui-passe », peut-on le considérer comme un futur devenant indéfiniment présent ou un présent devenant à son tour passé, voire comme une machine à renouveler perpétuellement l’instant présent ? Mais alors que devient à son tour le passé et d’où vient aussi le futur ? Peut-on en déduire que le futur et le passé sont transmutables ?
Emmanuel Kant appelle le temps et l’espace les deux quanta originaires de notre imagination.
En effet, lorsque nous essayons de théoriser l’espace-temps, nous sommes confrontés aux apories du langage alors qu’avec l’imaginaire, ces notions peuvent être comprises instinctivement.
L’image est la bible des « illettrés », tout comme l’imaginaire serait le thesaurus des mortels.
La structure d’une image est fondamentalement atemporelle et lui permet d’évoquer les idées les plus abstraites sans qu’il y ait besoin de les aborder par le discours ou la mathématique.
C’est précisément dans ce rapport à l’image et au temps que naît ma photographie, au confluent du temps et de la lumière.
On peut y voir dans ses fils de lumière, la matière créatrice du monde, celle d’un monde quantique qui défie nos lois et notre temps, comme l’écriture d’une vibration subliminale.
« 
Texte, Éric Petr

IN THE MANNER OF

A la manière de... exposition | #bootstrap_4/5
#bootstrap © Éric Petr, 2017

In the manner of …

from January 2 to January 20, 2018
Opening on Saturday, January 6, 2018 at 7 pm

THE PLACE

The Associative Gallery les Ateliers Agora
ateliers-agora.fr

2 Place Thiers – 13430 Eyguières, in partnership with ESDAC
(School of Design, Applied Arts, Communication of Aix-en-Provence)
dedicates its places of welcome to an exhibition dedicated to photography on the theme
« In the manner of … »

PREAMBLE

Consciously or unconsciously our photographic activity, whether we are amateur, knowledgeable or professional, always finds its inspiration in the work of a master, a guide, a muse.
Somewhere we become the continuity of his thought, of his work.
It is this point that interests us.
It is this point which is the object of our subject.

IN THE MANNER OF… ?

Whether he is a writer, poet, filmmaker, photographer, sculptor, painter, this artist has been, perhaps, is still a guide in your photographic work.
Why not become an extension of his work.
Why not express your feelings about a part of his work.
It is not a matter of plagiarizing, copying, imitating or reproducing.
It is a question of drawing inspiration from at least one part of your work, of extending in your own way the way you see and put in image, to give a new approach, a new dimension, a new staging of a subject.
To copy is to be a slave.
To borrow, is more interesting because the idea grows.
Inspiration and evolution is rewarding.

THE AUTHOR’S WORD

« IN THE MANNER OF …「 Pierre Soulages 」 »

#bootstrap_2o17 is a project, which originates in the footsteps of Pierre Soulages light and on a first reflection in 2004 which leads to a netArt project realized on a html page « TrAVerSéE2nUiT 2oo4 », a work of 36 x 1024 pixels (36.864 pixels) which refers to the breakage of silver for digital.

-> www.pozekafee.net/eric.petr/traversee2nuit/

#bootstrap is first and foremost a tribute to Pierre Soulages but also to Edgard Gunzig because they led, without being aware of it, the orientation and the research of my photographic work until recently, when I establish the obvious correlations between Pierre Soulages on the one hand, for my questioning on light as matter and on the other hand, between Edgard Gunzig who, in a second time, made me think about the essence of this luminous material and its timelessness.

The choice of a highly textured Japanese paper, for this series of five non-dissociable elements, is essential insofar as its structure comes, as an echo, recall the physical matter of the « black-light » paintings of Pierre Soulages.

Note: Bootstrap is an explanatory theory of the origin of the universe developed by Edgard Gunzig.

EXPOSED ARTWORK

#boostrap_2o17 | pentaptyk #1/3 copies + 1 AP

This Photographic artwork is a series of 5 images (8×12 cm) on a horizontal line of 140 cm.
The photographs are printed on a Washi Fine Art paper 260g fringed and very textured (10×15 cm) and they are frame-mounted without glass with a floating fixation of the image and each frame measures 15×20 cm.

Please look at the details of this artwork

SCRIPTPHOTOGRAPHY | A SILENT WORD

Blog Éric Petr
Dichotomies 2o15 © Éric Petr

There’s a silent and distant world from ours

There’s a silent and distant world from ours, a world whose happy and luminous or nocturnal and solitary voice suggests to those who know how to listen that two and not others are the raw materials of photography: Light and Time. Light and Time are the territory that interests the French photographer Eric Petr. The works of his series are more than photographs, they are devotional tributes, luminous gifts to the impalpable consistency of matter. Eric Petr engages with Light and Time a respectful hand to hand, a game of approaches in which to win are all. The light, which writes its essence and which leaves marks of itself on every surface here, in Petr’s works is left free to spread.

It’s incorrupt. Indomitable. It’s fluid and mobile and Time guarantees its flow or, if you prefer, it is left free to write its own story. And what we read, or rather, we observe, is a warp in which each of the elements allows us to admire the irrepressible dynamism of luminescences that have become matter.

Staticity is defeated. So, then that the flow is free, to attend an anthology of forms. The Light, unhinged from the physical plant, is produced in ectoplasmic appearances with irrefutable beauty such as splinters on a dark universe. Other times it is a suggestive, allusive reference, almost to signal a latent presence that will soon threaten to flood the scene. But then, sometimes happens, the benevolent nature of the Light, held by the hand by Time, is produced in figures that remind us of something: although we are not reminded, we don’t wait to recover its memory: there is a magic even in secret; and in front of such a show more than committed to an answer we are called to his admiration. Waterfalls of light, games of light. A « liquid » light, mobile and active.

Eric Petr calls us to assist the invisible, invites us to see the elusive stopped forever in his shots, while we remain aware of having witnessed a prodigy. Moreover, we are witnesses to the unleashing of primordial energy in which the elements possess an ancestral indomitable force; and to this tumult we ask to be transfixed.

Eric Petr knows how to act and takes us on an « electric » journey where, with the mastery of an orchestra conductor, he directs the flickering luminescence of a material that has become a soloist: the Light writes its history and without omitting anything. So here it is while transmuting from the darkest cracks, swallowing the amorphous space of the dark, breaking free in the spectrometric power of the « chroma » and gathering together every single component that composes its nature to give life to a cascade of life.

Because the Light in Petr’s photographs is life that spreads, which affects its passage with a gash in the darkness. The work of Eric Petr, his research is the attempt to return, to give the Light the chance to break free from the debate that sees it with shadows because it definitely takes on the role of protagonist, part that once obtained convinces us about the choice.

Text by, Giuseppe Cicozzetti

Text in English translated from Italian

https://www.facebook.com/scriptphotography/posts/387183108404241

SCRIPTPHOTOGRAPHY | UN MONDE SILENCIEUX

Blog Éric Petr
Dichotomies 2o15 © Éric Petr

Scriptphotography par Giuseppe Cicozzetti
Dans ce magazine, vous ne verrez jamais une mauvaise photo

Sono felice di aprire l’anno 2o18 leggendo questo bellissimo testo di Giuseppe Cicozzetti critico d’arte alla rivista Scriptphotography dedicata alla fotografia contemporanea.

Je suis heureux d’ouvrir l’année 2o18 par la lecture de ce très beau texte de Giuseppe Cicozzetti critique d’art à la revue Scriptphotography dédiée à la photographie contemporaine.

Il y a un monde de silence

Texte traduit de l’italien vers le français

Il y a un monde silencieux et éloigné du nôtre, un monde dont la voix joyeuse, lumineuse ou nocturne et solitaire suggère à ceux qui savent écouter que les matières premières de la photographie ne sont que deux : la lumière et le temps. La lumière et le temps sont le territoire qui intéresse le photographe français Éric Petr. Les œuvres de sa série sont plus que des photographies, ce sont des hommages de dévotion, des cadeaux lumineux à la consistance impalpable de la matière. Éric Petr s’engage avec Lumière et Temps, dans un respectueux corps à corps, un jeu d’approches où tous sont gagnants. La lumière, qui écrit son essence et qui laisse des traces d’elle-même sur chaque surface, ici, dans les œuvres de Petr, est laissée libre de s’étendre.
Elle est incorruptible. Indomptable. C’est fluide et mobile et le temps garantit son flux ou, si vous préférez, elle est laissée libre d’écrire sa propre histoire. Et ce que nous lisons, ou plutôt, nous observons, est une chaîne dans laquelle chacun des éléments nous permet de l’admirer dans le dynamisme ininterrompu des luminescences qui sont devenues matière.
Le statisme est vaincu. Ici, le flux libre, nous assistons à un florilège des formes. La lumière, sortie de son état matière, se produit en apparences ectoplasmiques avec une beauté irréfutable, comme des éclats sur un univers sombre. D’autres fois, c’est une esquisse timide, allusive, suggérant presque une présence latente qui va bientôt menacer d’inonder la scène. Et parfois, le caractère bienveillant de la lumière, tenu par la main du Temps, se produit en formes qui nous rappellent quelque chose : bien que l’on ne s’en souvienne pas, nous n’attendons pas de retrouver sa mémoire : il y a une magie, même dans le secret ; et devant un tel spectacle plus qu’engagés dans une réponse, nous sommes appelés à l’admiration. Chutes de lumière, jeux de lumière. Une lumière liquide, légère, mobile et active.
Éric Petr nous appelle à assister à l’invisible, il nous invite à voir l’insaisissable s’arrêter à jamais dans ses prises de vues, alors que nous restons conscients d’avoir assisté à un prodige. En outre, nous sommes témoins du déclenchement d’une énergie primordiale dans laquelle les éléments possèdent une force indomptable, ancestrale et à ce tumulte nous demandons d’être transpercés.
Éric Petr sait comment agir et nous emmène dans un voyage « électrique » où, avec la maîtrise d’un chef d’orchestre, il dirige avec ordre la luminescence scintillante d’une matière devenue soliste : la lumière écrit son histoire et sans rien omettre. La voilà dans sa transformation des fissures sombres, avaler l’espace amorphe des ténèbres, se libérer du pouvoir spectrométrique de la «chroma» et rassembler chaque composante pour donner corps à une cascade de vie.
Parce que la lumière dans les photos de Petr est la vie qui se propage et grave son passage avec une entaille dans l’obscurité. Les travaux d’Éric Petr, sa recherche est la tentative d’une restitution, donner chance à la lumière de se dédouaner du débat qu’on la voit primaire avec les ombres pour qu’elle assume définitivement le rôle de protagoniste, rôle qui nous a convaincus de ce choix.

© Giuseppe Cicozzetti

Lire l’article et voir les images

https://www.facebook.com/scriptphotography/posts/387183108404241

C’è un mondo silente

Original text in Italian 

C’è un mondo silente e distante dal nostro, un mondo la cui voce gaia e luminosa o notturna e solitaria suggerisce a chi sa ascoltarla che due e non altre sono le materie prime della fotografia: Luce e Tempo. Luce e Tempo sono il territorio che interessa il fotografo francese Éric Petr. I lavori delle sue serie sono più che fotografie, essi sono omaggi devozionali, luminosi tributi all’impalpabile consistenza della materia. Éric Petr ingaggia con Luce e Tempo un rispettoso corpo a corpo, un gioco di avvicinamenti in cui a vincere sono tutti. La luce, che scrive la sua essenza e che lascia segni di sé su ogni superficie qui, nei lavori di Petr è lasciata libera di dilagare. 
E’ incorrotta. Indomita. E’ fluida e mobile e il Tempo ne garantisce il fluire o, se preferite, è lasciata libera di scrivere il suo racconto. E quanto leggiamo, o meglio, osserviamo, è un ordito nel quale ciascuno degli elementi lascia che si ammiri nel dinamismo irrefrenabile di luminescenze divenute materia. 
La staticità è sconfitta. Ecco dunque, poi che il flusso è libero, assistere a un florilegio di forme. La Luce, scardinata dall’impianto fisico, si produce in apparenze ectoplasmatiche dalla bellezza inconfutabile quali schegge su un universo buio. Altre volte è un accenno ritroso, allusivo, quasi a segnalare una presenza latente che presto minaccerà di inondare la scena. Ma poi, succede talvolta, la natura benevola della Luce, tenuta per mano dal Tempo si produce in figure che ricordano qualcosa: sebbene non ci sovvenga non ci attardiamo a recuperarne il ricordo: c’è una magia anche nel segreto; e davanti a un tale spettacolo più che impegnati a una risposta siamo chiamati alla sua ammirazione. Cascate di luce, giochi di luce. Una luce “liquida”, mobile e attiva. 
Éric Petr ci chiama ad assistere all’invisibile, ci invita a vedere l’inafferrabile fermato per sempre nei suoi scatti, mentre a noi resta la consapevolezza d’avere assistito a un prodigio. Di più, siamo testimoni dello scatenarsi di un’energia primordiale nella quale gli elementi posseggono un’ancestrale forza indomabile; e a questo tumulto noi chiediamo d’essere trafitti. 
Éric Petr sa come agire e ci accompagna dentro un viaggio “elettrico” dove con la maestria d’un direttore d’orchestra dirige con ordine le scalpitanti luminescenze di una materia divenuta solista: la Luce scrive la sua storia e senza omettere nulla. Eccola dunque mentre si trasmuta dalle fenditure più oscure, inghiottire lo spazio amorfo del buio, liberarsi nella potenza spettrometrica del “chroma” e chiamare a raccolta ogni singola componente che ne compone la natura per dare vita a una cascata di vita. 
Perché la Luce nelle fotografie di Petr è vita che dilaga, che incide il suo passaggio con uno squarcio nelle tenebre. I lavori di Éric Petr, la sua ricerca è il tentativo di una restituzione, dare alla Luce cioè la chance di svincolarsi dal dibattito che la vede comprimaria con le ombre perché assuma definitivamente il ruolo di protagonista, parte che una volta ottenuta ci convince della scelta.

© Giuseppe Cicozzetti

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https://www.facebook.com/scriptphotography/posts/387183108404241

À LA MANIÈRE DE

#bootstrap © Éric Petr, 2017

À la manière de …

Exposition collective
du 2 janvier au 20 janvier 2018
Vernissage le samedi 6 janvier 2018 à 19h

LE LIEU
La Galerie Associative les Ateliers Agora www.ateliers-agora.fr
2 Place Thiers 13340 Eyguières, en partenariat avec l’ESDAC (Ecole Supérieure de Design, Arts appliqués, Communication d’Aix-en-Provence) consacre ses lieux d’accueil à une exposition dédiée à la photographie sur la thématique « A la manière de… »


PRÉAMBULE
Consciemment ou inconsciemment  notre  activité photographique, que nous soyons amateur, averti ou professionnel, trouve toujours son inspiration dans les travaux d’un maître, d’un guide, d’une égérie. Quelque part nous devenons la continuité de sa pensée, de son travail. C’est ce point qui nous intéresse. C’est ce point qui est l’objet de notre sujet.


A LA MANIÈRE DE… ?
Qu’il soit écrivain, poète, cinéaste, photographe, sculpteur, peintre, cet artiste a été et l’est peut-être encore un guide dans votre travail photographique. Pourquoi pas devenir le prolongement de son travail. Pourquoi pas exprimer votre ressenti d’une partie de son œuvre. Il ne s’agit pas de plagier, de copier, d’imiter ni de reproduire. Il s’agit de s’inspirer au moins d’une partie de son travail, de prolonger à votre manière sa façon de voir et de mettre en image, de donner une nouvelle approche, une nouvelle dimension, une nouvelle mise en scène d’un sujet. Copier, c’est être esclave. Emprunter, est plus intéressant car l’idée chemine. S’inspirer et faire évoluer est valorisant.


LE MOT DE L’AUTEUR
« A LA MANIÈRE DE…「 Pierre Soulages 」» 

#bootstrap_2o17  est un projet qui prend naissance sur les traces de la lumière de Pierre Soulages et sur une première réflexion en 2004 qui aboutit à un projet netArt « TrAVerSéE2nUiT 2oo4 » réalisé sur une page internet, une œuvre de 36 x 1024 pixels (36.864 pixels) qui fait allusion à la rupture de l’argentique pour le numérique.
-> www.pozekafee.net/eric.petr/traversee2nuit/

#bootstrap est tout d’abord un éloge à Pierre Soulages mais aussi à Edgard Gunzig car ils ont conduit, sans que j’en sois conscient, l’orientation et la recherche de mon travail photographique jusque récemment, où j’établis les corrélations évidentes entre Pierre Soulages d’une part, pour mon interrogation sur la lumière comme matière et d’autre part, entre Edgard Gunzig qui, dans un deuxième temps, m’a fait réfléchir à l’essence de cette matière lumineuse et son intemporalité.
Le choix d’un papier japonais très texturé, pour cette série de cinq éléments non dissociables, est essentiel dans la mesure où sa structure vient, comme écho, rappeler la matière physique des toiles « noir-lumière » de Pierre Soulages.
Nota bene : Bootstrap est une théorie explicative de l’origine de l’univers développée par Edgard Gunzig.


ŒUVRE EXPOSÉE
#boostrap_2o17 (pentaptyque #1/3 copies + 1 EA) 
Série photographique de 5 images (8×12 cm) sur une ligne horizontale de 140 cm,  tirées sur papier Washi Fine Art 260g frangé et très texturé (10×15 cm),  montées sous cadre sans vitre (15×20 cm) avec une fixation flottante de l’image. 

TrAVerSéE2nUiT 2oo4

TrAveRséE2nUiT | 36.864 pixels © Éric Petr

TrAVerSéE2nUiT 2oo4, a net artwork in 36 poses

TrAVerSéE2nUiT which in French translates as Traversée de Nuit means in English A night crossing.

This net art photographic project, of 36,864 pixels and composed of 36 views of 1024 pixels scrolling to the rhythm of a crossing of the Mediterranean Sea under a grazing moonlight, is the evocation for the art of photography, of the end of the era of film and the appearance of that of digital; a violent fracture which already announces the death of a technology but which opens up infinite possibilities despite a quality much lower than that of film.
Comment by Éric Petr in 2004

http://www.pozekafee.net/eric.petr/traversee2nuit/

To view all the images on the website, please scroll them to the right with your mouse.
Have a good crossing!

TrAVerSéE2nUiT 2oo4

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 TrAVerSéE2nUiT 2oo4 / 35e pose © Éric Petr

TrAVerSéE2nUiT 2oo4 … une œuvre netArt en 36 poses

Récit photographique retraçant une traversée de nuit de la Mer Méditerranée en août 2004 de Marseille à Bastia.

Ce projet photographique netArt de 36.864 pixels, composé de 36 vues de 1024 pixels défilant au rythme d’une traversée en Mer Méditerranée sous une lumière lunaire rasante, est l’évocation pour l’art de la photographie, de la fin de l’ère de l’argentique et l’apparition de celle du numérique ; une fracture violente qui annonce déjà la mort d’une technologie mais qui ouvre d’infinies possibilités malgré une qualité très inférieure à celle de l’argentique. Propos Éric Petr, 2004

Voir le projet netArt TrAVerSéE2nUiT 2oo4

Blog Pozekafee Traversée de Nuit 2004

http://www.pozekafee.net/eric.petr/traversee2nuit/

Pour voir toutes les images de la traversée, faites les défiler vers la droite à l’aide de votre souris.

Bonne traversée !

L’AVENT … AVANT NOËL 2017

zzb-0x4028D102 | Blog Éric Petr
Spirituelles Odyssées 0x4028D102 © Éric Petr

≪ L’Avent … avant NOEL ≫ 
アドヴェント クリスマスを待ちながら・・・ par Grenier iDéco & Éric PETR

☆ 日程:11/23-26
・11/23・24:ヤドリギ特集&ナポレオン3世額とアブストラクト写真 ・11/25・26:18世紀の陶器特集&ナポレオン3世額とアブストラクト写真(23日からの展示品も引き続きご覧になれます) ☆ 時間:12:00-19:00 最終日12:00-15:00
☆ 場所:喫茶ギャラリーりんごや ・住所 〒113-0031 東京都文京区根津2-22-7
アクセス  東京メトロ千代田線根津駅 1番出口より徒歩3分
☆ 11/13夜8時オンライン整理券を受け付けます。
(改めまして来週中に、メルマガでお知らせします。m(_ _)m)

アドヴェントはクリスマス前の4週間、ヨーロッパの人々がクリスマスを心待ちにする期間です。
アドヴェントが始まると街のイルミネーションやウィンドーがクリスマス一色になり「あぁクリスマスが近づいてきたなぁ~?」と思うのです。
そんなクリスマスの雰囲気にふさわしい商品&作品をお持ちいたします。
ゲストはアブストラクト写真家のエリックペートル。
アンティークとアブストラクトの融合をお楽しみに ♪

ぜひぜひ見にいらしてくださいね♪ 午後遅い時間でしたら、ゆっくりおしゃべりできます? (笑) また谷根千の根津ですので、谷中など楽しく見所のある場所がいっぱいありますよ ❣
りんごやさんでは紅茶をご注文いただくとヴィンテージのコレクションカップ&ソーサーを使ってお出ししてくださるそうです。(*^^*) ホットケーキなどもお勧めのようですよ。
席数が少ないと思いますので、午後遅い時間に来ていただくのがお勧めです。

皆さまとの交流も楽しみに、こじんまりとアットホームな展示会にしたいと思います。
皆さまにお会いできるのを楽しみにしております?

§ § §

« L’Avent … avant NOËL »
En attendant l’Avent de Noël … par Grenier iDéco & Éric PETR

☆ Date : du 23 au 26 novembre 2017 · 23 et 24 Nov. 2017 : Motifs de gui & Napoléon III et photographie abstraite · 25 et 26 Nov. 2017 : Poterie du XVIIIe siècle & Napoléon III et photographie abstraite 
☆ Horaires : de 12h00 à 19h00 et le dernier jour de 12h00 à 15h00
☆ Lieu : Galerie Ringoya 根津2-22-7 〒113-0031 Bunkyo-ku, Tokyo, Japan
Accès Tokyo Metro Chiyoda Ligne Nezu Station 1 minute à pied de la Sortie 1

L’Avent est une période de quatre semaines avant Noël, les Européens attendent avec impatience Noël. Quand l’Avent commence, les illuminations et les fenêtres de la ville deviennent de la couleur de Noël et je pense que, … « Ah, Noël approche ! »
Nous apporterons des objets et des œuvres qui conviennent à cette atmosphère de Noël. L’invité d’honneur est le photographe abstrait Éric PETR.
Nous attendons avec impatience cette fusion des antiquités et de la photographie contemporaine abstraite ♪

S’il vous plaît, ne manquez pas cet événement ♪
Si vous venez en fin d’après-midi, nous aurons le temps de parler plus tranquillement (lol) De plus, comme c’est YANESEN, il y aura beaucoup d’endroits intéressants tels que YANAKA.
Il semble que GALERIE RINGOYA servira, dans une tasse et sa soucoupe de collection vintage, votre commande de thé (* ^^ *)
Il semble aussi que le gâteau chaud sera également recommandé.
Je pense que le nombre de sièges sera faible, il est donc recommandé de venir tard dans l’après-midi.

Nous sommes impatients de vous rencontrer et nous voudrions que cette exposition soit des plus agréables et des plus attrayantes pour vous tous.
Au grand plaisir de vous voir bientôt !

#FRAGMENTS [TRIPTYK] | RÉALITÉS NOUVELLES

Éric Petr | Fragaments, présentation blog
#fragments_2017 tableau satellite © Éric Petr

SALON RÉALITÉS NOUVELLES 71e édition | Abstractions 
Parc Floral de Paris
du 15 au 22 octobre 2017

#fragments 「 triptyk_2o17 」
– – – Étude photographique – – –

Résumé

#fragments [ triptyk_2o17 ] est une transcription poétique du principe d’indétermination ou « relations d’incertitude » de la mécanique quantique énoncé par Werner Heisenberg en 1927.
Cette étude photographique interroge sur le fait que notre observation de l’univers imposerait certaines limites à notre perception de la réalité.
Les vitraux représentent dans ces images la symbolique de particules élémentaires que sont les photons alors, …
Le tableau blanc représente la position des particules, le tableau noir représente la vitesse des particules et le petit tableau représente le compromis de mesure entre la position et la vitesse minimalistes.

#fragments [ triptyk_2o17 ] Canson Baryta Prestige 340g sur Dibond 3mm

Éric Petr | Fragaments, présentation blog
1er tableau : #fragments_blanc  (26cm x 150cm) sans cadre
Éric Petr | Fragaments, présentation blog
2e tableau :  #fragments_noir   (26cm x 150cm) sans cadre
Éric Petr | Fragaments, présentation blog
3e tableau :  #fragments_3b-5-0F   (14cm x 18cm) encadrement boîte noire

Description du dispositif

Éric Petr | Fragaments, présentation blog
Le lieu : Grotte Sainte Marie-Madeleine à La Sainte Baume
Éric Petr | Fragaments, présentation blog
Plan du dispositif

Il y a 3 corps lumineux strictement alignés.
Ces trois corps ont été enregistrés sur le capteur d’un appareil photographique au cours d’une séance.
L’appareil a pris 5 séquences d’enregistrement des 3 corps lumineux selon un déplacement parallèle à leur alignement.
Les 3 corps apparaissent ou n’apparaissent pas selon qu’ils sont  ou ne sont pas dans la visée de l’objectif au cours de l’opération d’enregistrement des 5 séquences.

Les 5 séquences sont matérialisées par des « fenêtres-images » apparaissant sur un tableau dont le support est une bande de papier photo de 26×150 cm.
Ce dispositif d’affichage est reproduit à l’identique sur deux tableaux dont la couleur de fond est différente.
L’un est de fond blanc : #fragments_blanc
Le second est de fond noir : #fragments_noir
Un troisième élément vient compléter l’ensemble de l’œuvre pour en faire le triptyque ; c’est l’image de la troisième séquence tirée sur un petit tableau au format papier photo 14x18cm : #fragment_3b-5-0F

Les « fenêtres-images » sont la visualisation, sur chacun des tableaux, des images représentant les corps lumineux.
Les 2 tableaux, #fragments_blanc et #fragments_noir, représentent la symbolique de la position et de la vitesse de ces corps lumineux.
Le petit format, quant à lui, affiche l’image d’une des 5 séquences pour l’extraire de son contexte de prise de vue et représente la symbolique du compromis de mesure entre la position et la vitesse minimalistes.

La durée totale des cinq séquences, du point A (départ du début de l’enregistrement de la première séquence), jusqu’au point E (fin de l’enregistrement de la cinquième et dernière séquence), détermine la vitesse de déplacement du capteur.
L’apparition des images matérialise, par un phénomène réfléchi, le déplacement du capteur ou sa position pendant ce déplacement.
Les « fenêtres-images » représentent la partie visible de l’enregistrement du phénomène, comme la partie haute d’une onde que l’on peut voir se dessiner sur l’eau quand un corps en touche sa surface.Elles déterminent la position du capteur lors de son déplacement mais pas sa vitesse de déplacement.
La partie qui sépare deux « fenêtres-images », comme la distance entre deux ondes marquées à la surface de l’eau,  détermine la vitesse du déplacement du capteur et non sa position.

Salon Réalités Nouvelles 2017
Éric Petr | Fragaments, présentation blog
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