PARIS KYŌTO | RN HORS LES MURS > RETROSPECTIVE

Photographie présentée à Kyōto © Éric Petr 光0x58B17F46

Exposition Réalités Nouvelles | Paris Kyōto 2023 Hors les Murs

L’exposition des RÉALITÉS NOUVELLES > PARIS KYŌTO < [œuvres abstraites sur papier] qui s’est tenue au KYŌTO INTERNATIONAL COMMUNITY HOUSE (KOKOKA) dans la ville de Kyōto du 26 au 30 avril 2023, pendant le Festival International Kyōtographie, fut un événement nourri de très belles rencontres.
Un public principalement Japonais est venu voir cette exposition, favorisant ainsi, dans l’idée d’une ouverture de l’art et de la culture hors frontières, un échange très constructif.

Une cérémonie d’ouverture fut donnée le 26 avril, le jour du Vernissage, par Mr Fujita Hiroyuki, Directeur du Kokoka qui accueillait l’exposition et Mr Jun Sato, organisateur de l’événement des Réalités Nouvelles.
Pour cette occasion également, Mme Mikiko Tanaka, Membre de l’Assemblée Préfectorale de Kyōto et Mr Masayoshi Imamura sont venus arranger deux somptueux bouquets de fleurs qui ont illuminé l’espace tout au long de cette magnifique exposition.
Cet événement fut aussi l’occasion d’accueillir une classe d’école primaire et des ateliers de dessins, des échanges avec les artistes ont été mis en place pour sensibiliser ce très jeune public à l’art abstrait.

Vidéo de présentation de l’exposition en fin d’accrochage
Arrangement floral de Mikiko Tanaka さん et Masayoshi Imamura さん
Les Artistes (de gauche à droite) : Akane Masano さん, Shigekazu Tonomura さん,
Yasushi Furutake さん (artiste venu nous rendre visite), Éric Petr et Okayoko さん

ARTISTES PARTICIPANTS

ARTISTES JAPONAIS 🇯🇵
OKAYOKO( おかよこ )
Hiromi SATO( 佐藤 ひろみ )
Shigekazu TONOMURA(とのむら 茂一 )
Akane MASANO( まさの あかね )

ARTISTES DES RÉALITÉS NOUVELLES 🇫🇷
Mohamed AKSOUH
Sandrine ARS-COIGNARD
Maria ARVELAIZ-GORDON
Joanick BECOURT
Milija BELIC
Roger BENSASSON
Joël BESSE
Christine BOIRY
Francesc BORDAS
Claire BORDE
Caroline BOUCHER
Carol-Ann BRAUN
Jeanne CHARTON
Anne COMMET
Ralph CUTILLO
Claire DE CHAVAGNAC
Diane DE CICCO
DELNAU
Olivier DI PIZIO
Bernard DIDELLE
Philippe Henri DOUCET
Gilles DROUIN
Yannick DUBLINEAU
Sahar FOROUTAN
Alain GUILLON
Héloïse GUYARD
Frédéric HENNINGER
Stefanie HEYER
Ingrid HORNEF
Mary-Christine JALADON
Bernard JEUFFROY
Françoise KULESZA
Erik LEVESQUE
Alain LONGUET
Pascal MAHOU
Cristina MARTINEZ
Sylvie MARY
Jean-Paul MEISER
Celia MIDDLEMISS
Munira NAQUI
Jean NAVAILH
Roland ORÉPÜK
Paola PALMERO
Ana PÉREZ VENTURA
Éric PETR
Laurence REBOH
Jun SATO
Marie-Françoise SERRA
Madeleine SINS
Bogumila STROJNA
François SUPIOT
Sandrine THIÉBAUD-MATHIEU
Marine VU
Jacques WEYER

LE LIEU

Kyoto International Community House (kokoka)
2-1 Torii-cho, Awataguchi, Sakyo-ku, Kyoto, 606-8536 JAPAN
tel : +8175-752-3010
https://www.kcif.or.jp/

Exposition organisée avec les Réalités Nouvelles Paris
http://www.realitesnouvelles.org

L’ART IMITE LA NATURE | RÉFLEXIONS ART & PHILO

zzb Rencontre Art et Philo CNFAP | Blog
Rencontre/Échanges Art & Philosophie avec le CNFAP et l’ICP à La Grande Vitrine à Arles le 28 mars 2023

Cette Rencontre Art & Philosophie organisée par le Conseil National Français des Arts Plastiques, une ONG auprès de l’UNESCO, en lien avec l’IPC (Faculté de Philosophie et de Psychologie de Paris) qui s’est tenue à la Galerie de la Grande Vitrine à Arles, où j’ai eu le plaisir de présenter mon travail ainsi que sa construction, intellectuelle et mécanique, en écho à la thématique « L’Art imite la Nature », fut une très belle soirée avec des échanges intéressants et une intervention passionnante du philosophe Pierre Durrande qui animait la rencontre.

zzb VdL opus 1 : Rencontre Art et Philo CNFAP | Blog
Octoptyque Variations de Lumière opus 1 (2017) 20x200cm © Éric Petr
zzb mAtrix : Rencontre Art et Philo CNFAP | Blog


J’ai présenté ce soir-là une photographie argentique tirée sur papier Hahnemühle Rag 310g [光 0x12B2B] de 2020 (50x50cm),

un de mes kakémono sur bâche Ferrari de ma série mAtrix présentée aux « Rendez-vous aux Jardins 2018 »,

ainsi que mon octoptyque Variations de Lumière opus 1 de 2017 qui fut exposé à la Galerie 1905 de Shenyang en 2019.

Capt_Img Bouton Vidéo Art et Philo web © Éric Petr Blog
Vidéo : extrait de la Rencontre Art & Philosophie du 28 mars 2023


Je propose dans cet article, un résumé de la présentation que j’ai faite sur mon approche photographique.
Tout d’abord, pour rapprocher mon travail de la thématique « L’art imite la Nature », je tiens à préciser que ma réflexion sur l’image est au cœur de la nature au sens large du terme et l’homme prend sa place, dans ma photographie, à l’endroit où se situe la rencontre entre le spectateur et l’image ; l’image étant ainsi le reflet de notre mémoire cosmique et universelle.

Bien que mes images soient d’inspiration abstraite ou dans la suggestion de volumes identifiables par le principe de la paréidolie, elles évoquent la nature et le cosmos en lien avec l’être.

Dans son principe général, mon travail photographique interroge l’idée de temps et d’espace.
Il est tout à la fois une recherche sur l’essence de la lumière, la lumière en tant que matière, cette matière lumineuse dans sa dualité corpusculaire et ondulatoire (composée de photons ou d’autres particules élémentaires) qui nous parvient du fin fond de l’univers, chargée d’une mémoire cosmique incommensurable.

Je suis convaincu que cette matière, lorsqu’elle entre au contact de l’être (et l’être quel qu’il soit et la nature en fait partie), se transforme en énergie, vitalité et mouvement.
Et c’est précisément ce phénomène de transformation (c’est à dire, cette matière ou onde qui subit une déformation au contact de l’être) qui m’inspire, me fascine et qui est à la source de mon écriture photographique.

Et par l’enregistrement sur mon film de cette matière cosmique, je m’attache à exprimer ce qui est inexprimable, à dire ce qui est indicible ou à montrer ce qui est invisible.
Cette matière lumineuse aussi, en percutant mon film, vient y écrire en quelque sorte des bribes de cette mémoire universelle, comme si chacun des photons qui a percuté mon film se transformait, tout à coup, en l’alphabet d’un idiome cosmique.

Ainsi, les métamorphoses visuelles qui naissent de mes images, sont in fine, le résultat de ce processus de transformation photographique, et elles invitent tout naturellement le lecteur à s’évader dans cette matière visuelle sans qu’il ait pour autant conscience de cette transformation.

On dit que l’observation de l’univers impose certaines limites dans notre perception de la réalité ou notre compréhension de la nature. C’est tout à fait vrai !

Pour exemple, si nous considérons une étoile, c’est bien que ses photons qui l’ont quittée, il y a des millions d’années lumières, percutent notre rétine à un instant T de son interminable parcours.
Et cela ne nous amène-t-il pas tout naturellement à nous demander ce qu’elle est devenue depuis que ses photons s’en sont échappés pour venir jusqu’à nous ?

À l’instar de cette métaphore, ma photographie vient aussi questionner les mystères de la nature.

Donc, d’un point de vue poétique et artistique, je dirai que ma photographie est peut-être comme une odyssée des grandes inconnues de notre univers et des secrets qu’il renferme.

En somme, j’aimerais que mes images suscitent en chacun de nous, l’idée que nous sommes traversés par une énergie qui vient de l’infini et qui se propage indéfiniment vers ce même infini, comme l’évocation d’un cycle énergétique et, qu’au contact de cette énergie, il se produit en nous quelque chose d’immensément puissant et beau, que je m’efforce, par l’image, de révéler.

Pour finir, je pense que ma photographie n’est pas en soi une imitation ou une retranscription de la nature, mais serait plutôt l’échographie de celle-ci, où les murmures et les vibrations de l’univers viendraient graver sur mon film, leur merveilleux écho.

zzb 光 0x12B2B © Éric Petr blog
Tirage HA B&W Rag 310g | Nikon F3 Nikkor nonAi 135mm f2.8 Ilford HP5

RÉALITÉS NOUVELLES | PARIS KYŌTO

Titre Expo RN FR blog

RÉALITÉS NOUVELLES
HORS LES MURS PARIS KYŌTO 2023

ART ABSTRAIT ー ŒUVRES SUR PAPIER

Une exposition coparrainée par le
Kyōto City International Foundation

26.04 〜 30.04.23
[09:30 〜 17:00]

VERNISSAGE :  
mercredi 26 avril 2023 [17:00 〜 20:30]

Kyōto International Community House
Salle d’exposition « Villes Jumelées »
2-1 Torii-cho, Awataguchi, Sakyo-ku, Kyōto, 606-8536 JAPAN
Tel : +81-75-752-3010

https://www.kcif.or.jp/en


Je suis heureux d’avoir été convié à ce bel événement où je présenterai pour cette exposition sur l’abstraction une œuvre photographique inédite, en 3 exemplaires, tirée sur papier mat en fibres de coton de 40x55cm.

J’espère avoir le plaisir de vous rencontrer lors du vernissage 🙂

L’exposition se déroulera pendant le Festival International de la Photographie « KYOTOGRAPHIE » qui aura lieu à Kyōto du 15.04 au 15.05.2023 et vous pourrez aussi voir d’autres expositions à cette occasion.


www.kyotographie.jp


zzb 光 0x58B17F46 © Éric Petr blog
光 0x58B17F46 (détail) photographie 30x45cm © Eric Petr, 2022

ART & PHILOSOPHIE @ CNFAP | RENCONTRES & ÉCHANGES ARLES


Patrick SEARLE et Alain WATELLIER de la Galerie LA GRANDE VITRINE à ARLES organisent depuis 2022 des RENCONTRES/ÉCHANGES ART & PHILOSOPHIE en partenariat avec le CNFAP et l’IPC de PARIS et j’aurai le plaisir de vous y retrouver en tant qu’artiste intervenant, lors de la prochaine rencontre, le mardi 28 mars 2023 à partir de 18h30. 

La rencontre sera animée par le philosophe Pierre DURRANDE sur la thématique “L’Art imite la Nature” et je montrerai en quoi mon travail sur l’abstraction s’inspire de la Nature.

Les places étant limitées, je vous invite à réserver la vôtre en contactant la Galerie LA GRANDE VITRINE.

Tirage HA B&W Rag 310g | Nikon F3 Nikkor nonAi 135mm f2.8 Ilford HP5

RENCONTRES / ÉCHANGES ART & PHILOSOPHIE

“L’Art imite la Nature”

Une rencontre, organisée par le CNFAP et la Galerie La Grande Vitrine, animée par le philosophe Pierre DURRANDE où le photographe Éric PETR présentera sa démarche artistique.

mardi 28 mars 2023 
commence à 19h 

LA GRANDE VITRINE

Galerie d’Art
12, rue Jouvène 
13200 ARLES

[réservation obligatoire auprès de la galerie]

FORÊTS 2023 @ CNFAP | SYLVE COSMIQUE OPUS 1

Sylve cosmique opus 1 (Triptyque 48x100cm) © Éric Petr


« FORÊTS »
Exposition du CNFAP
14.03 > 25.03.2023
Mairie du 8e de Paris
Mº St Augustin

Cet événement organisé par le Conseil National Français des Arts Plastiques entre dans les cadre des manifestations culturelles liées à la Journée Internationale des Forêts qui a lieu le 21 mars.

« L’exposition propose quarante quatre œuvres, autant de visions et de questionnements sur le forêts et leur interaction avec le monde qui nous entoure, la richesse et la complexité des rapports de nos sociétés et de nos cultures, de l’homme et sont avenir. »
© Ana Sartori

À propos du CNFAP

Le Conseil National Français des Arts Plastiques est le Comité National Français qui représente officiellement la France au sein de l’AIAP/IAA (Association Internationale des Arts Plastiques), ONG au près de l’UNESCO et délivre une carte d’artiste professionnel.
Sous l’impulsion de la Direction Générale des Arts et des Lettres du Ministère de l’Éducation Nationale, le CNFAP a été créé en 1956.
Il comprend, parmi ses membres-fondateurs, 20 artistes éminents, dont : Georges BRAQUE, Roger CHAPELAIN-MIDY, André DUNOYER de SEGONZAC, Marcel GROMAIRE, Marie LAURENCIN, André LHOTE…

www.cnfap-artsplastiques.org

Exposition FORÊTS du CNFAP du 14.03 au 25.03.23 à la Mairie du 8e arrondissement de Paris

À PROPOS DE L’ŒUVRE EXPOSÉE

« Sylve cosmique opus 1 » Triptyque
Éric Petr, 2o22 / exemplaire #1/3

Présentation : Triptyque de 48 x 100 cm composé de trois tableaux photographiques.
Technique : Appareil photographique numérique et tirage en encres pigmentaires sur papier Beaux-Arts satiné.

De ces fils de lumière, qui ruissellent sur nos sylves comme l’eau répand la vie, se cachent les codes secrets de la matière créatrice qui reproduit les univers. Cette puissante énergie s’immisce dans les interstices de la nature et sa sève cosmique œuvre pour façonner l’univers dans la matrice.
Ce premier opus est né de cette réflexion sur le pouvoir générateur de vie de la forêt mais aussi sur sa vulnérabilité.
Ce nouveau projet écrira ses prochains opus pour révéler la forêt dans sa forme la plus poétique mais aussi pour sensibiliser le lecteur sur cette équation : vitalité / fragilité.

Affiche de l’exposition FORÊTS du CNFAP

MES ATEMPORELLES EFFLORESCENCES OPUS 8

ポピー opus_8 © Éric Petr, 2022

À peine suggérées,
et parfois évanescentes comme une pensée,
dans un mouvement engendré par des bises chaleureuses,
couleur rubis,
rose ou soleil,
symbole de légèreté et d’insouciance,
comme un souffle qui traverserait les saisons,
tout droit sorties de la matrice du monde,
renaissent dans cette Provence magique,
le temps d’une danse annonçant les chaleurs torrides,
mes atemporelles efflorescences.

ポピー opus_8 © Éric Petr, 2022

Je suis très heureux de partager avec vous cette nouvelle série inédite, mise en lumière par CORRIDOR ÉLÉPHANT.
Je vous invite à découvrir la suite de ce travail photographique dans sa Galerie d’Exposition.

www.corridorelephant.com/expositions/eric-petr

ポピー opus_8 © Éric Petr, 2022

IL N’Y A PAS DE HASARD MAIS SEULEMENT DES SYNCHRONIES

Le combat des Amazones | Métamorphoses 0xB09FE203 © Éric Petr, 2o2o

« Mon travail est une réflexion sur ce qu’est la lumière ; il est une quête de son essence.

J’emprunte la lumière dans sa forme primitive en tant que matière première pour asseoir toute l’architecture de ma photographie. La lumière n’est pas utilisée dans ce qu’elle peut montrer ou éclairer ce qui nous entoure, mais seulement dans ce qu’elle est dans sa nature ondulatoire ou corpusculaire.

Je vais façonner de telle sorte que le filtrage, la réflexion ou l’éblouissement de celle-ci va redéfinir l’espace dans lequel je suis, pour proposer une autre perception du monde.

Je pose la question de ce que notre perception ne serait en fait qu’un placement de nous-mêmes par rapport à l’univers et par conséquent, notre propre compréhension de la réalité, ou plutôt d’une réalité.

Mon travail s’inscrit dans une recherche méditative et je me détache de toute introspection. J’aime l’idée d’être traversé par les atomes et me sentir si vaste que je me sens à la fois, partout dans le lieu et concentré sur un seul point, là où se trouve mon appareil photographique. Ce sont les poses longues qui vont enregistrer la vibration d’un lieu, sa résonance atomique ou son atmosphère indescriptible et comme un film dont le temps s’inscrit sur une seule image, l’histoire s’écrit selon la diction d’une scénographie et d’une gestuelle dont l’inspiration sera en accord avec les éléments du lieu.

Dans mon travail sur les « Métamorphoses », la lumière intervient de telle manière sur la réflexion des objets, que leur mise en scène in situ crée des figures, tels des corps en dilatation composés d’éthers flottant et se dessinant en volumes complexes et déstructurés que l’image au développement restitue comme une possible réalité.

Ces corps n’appartiennent ni au temps, ni à l’espace, ni à notre monde mais ils ne sont qu’agrégats de matière, d’ondes et de particules élémentaires en perpétuel mouvement pour venir percuter à un instant T mon négatif.

Mon écriture photographique est directe, c’est-à-dire qu’elle est en relation étroite avec la matière. Elle naît de la rencontre d’un instant fixé sur le fil de l’intemporalité entre l’être et l’univers. C’est ce que l’on pourrait nommer le trait d’union entre Ciel et Terre.

Il n’y a pas de de hasard mais seulement des synchronies. La rencontre avec DF Art Project est de cet ordre. Jamais, je n’aurais pensé qu’il y eût autant d’affinités.

Si cette belle rencontre avec le Déstructuralisme Figuratif s’est produite, c’est que tous les éléments étaient réunis pour que mon travail vienne apporter sa petite pierre à l’édifice. Puis DF Art Project est avant tout un regroupement d’individus autour d’une réflexion sociétale sur l’être et les infinies possibilités de transgresser sa forme par une fragmentation de la figure. Tout un pan de mon travail entre en consonance avec ce discours où les figures dilatées et en pleine expansion de mes images interrogent très justement sur la conceptualisation de cette forme et sur leur réalité quantique. »

par Éric Petr

À propos du Déstructuralisme Figuratif

La structure DF Art Project que représente le mouvement Déstructuralisme Figuratif, est un collectif d’artistes plasticiens vivants partageant une vision de l’art qui leur est commune et par laquelle le travail artistique s’oriente vers une fragmentation du réel, une mise en perspective de celui-ci par sa distorsion et/ou sa transformation dynamique.

Au travers cette conceptualisation, les artistes se positionnent face à l’individualité grandissante, l’abandon des échanges humains et le repli sur soi, dans une démarche introspective valorisant le questionnement, le multidimensionnel, l’irréel qui éclate et plus généralement la création de nouvelles interactions moins humaines et plus virtuelles.

Ces perceptions visent à révéler, dans une sorte de cri optimiste, une situation, sans doute générationnelle, d’une société globalisée en mutation face à un futur incertain, toujours changeant.

Par son témoignage artistique, DF Art Project défend une réflexion sociale où les réelles possibilités d’émancipation de l’homme, comme l’autonomie de son imaginaire, se redéfinissent.

https://df-artproject.com

ET LA LUMIÈRE FUT ! | LE QUOTIDIEN DE L’ART

Je suis heureux de partager avec vous ce très bel article de pleine page écrit par Alison Moss du Magazine LE QUOTIDIEN DE L’ART, paru ce mardi 6 décembre, sur mon travail et mon œuvre « Variations de Lumière opus 6 ».

Et la lumière fut !

Source originelle dont émanent toutes les choses, la lumière est aussi aux fondements des créations d’Éric Petr : « La lumière est un pinceau ; le papier, le capteur », résume-t-il. 

Son écriture photographique, réalisée à partir de poses longues, s’inspire de la visite de lieux « chargés d’énergie » – qu’il s’agisse d’un paysage naturel, d’un site archéologique, ou lié à la croyance – dont il cristallise les « vibrations silencieuses »

Présentée du 20 au 23 octobre au Salon des Réalités Nouvelles, rendez-vous consacré à l’abstraction et à ses différentes formes depuis 1946, sa série Variations de lumière op.6 (2022) a remporté le prix décerné par Le Quotidien de l’Art. 

Les clichés, datés d’il y a trois ans, ont été réalisés lors de sa visite à Okinawa, au Japon, dont il dévoile, en négatif, la lueur de la lune reflétée sur la mer. 

Préférant, de manière générale, ne pas révéler les sources d’inspiration de ses motifs abstraits, le photographe souhaite ainsi privilégier une rencontre purement émotionnelle avec l’œuvre. Car c’est justement celle-ci qui guide sa démarche : « Lorsque je me rends sur un site, j’essaye de rentrer dans un état méditatif, de me perdre, tout en restant à l’écoute de ce qui m’environne. Ce n’est que lorsque je perçois la puissance ou la magie de l’endroit, et l’émotion dont celui-ci est chargé, que j’ai envie de le photographier », confie-t-il.   

by ALISON MOSS
LE QUOTIDIEN DE L’ART

Éric Petr 
Variations de lumière op.6
2022, installation de 8 photographies
Octoptyque 54x64cm       

Cliquer sur l’image pour lire le texte dans le Magazine Le Quotidien de l’Art

PIERRE SOULAGES, LE MAÎTRE DE LA LUMIÈRE

zzb Hommage à Soulages 0xD861CD40 © Éric Petr
Hommage à Pierre Soulages 0xD861CD40 | Abbaye de Conques août 2022 © Éric Petr

Pierre Soulages a rejoint, ce mercredi 26 octobre 2022, l’infini petit, ce petit si grand qu’il est un monde à lui seul. Un monde où les particules élémentaires sont libres de leurs positions et de leurs vitesses. Un monde où la Lumière et les Trous Noirs sont les Maîtres d’un Paradis incommensurable à l’horizon immense, Laniakea !

Adieu, Pierre Soulages, que la paix soit en ton âme, si belle fût-elle en notre petit monde atrophié mais nous auras-tu, le temps d’un siècle, montré ce que la Lumière, ainsi révélée dans tes merveilleux « outrenoirs », est.

J’ai une immense pensée pour ce travail si beau qui m’inspira tant.

Merci infiniment, Pierre Soulages !

Voir l’image en grand

Pierre Soulages・8 minutes | LE MONDE

Découvrez ce documentaire sur l’artiste peintre Pierre Soulages. 
Comment faire de l’art avec du noir

Pierre Soulages à Conques : lumières sur un chef-d’œuvre | La Croix

Salués aujourd’hui comme un chef-d’œuvre, les vitraux de Pierre Soulages sont nés dans la douleur après huit ans de travail, des centaines d’essais de verres et une obstination sans faille pour surmonter les changements politiques et les réticences des habitants.
Sabine Gignoux, 2019

https://www.la-croix.com/Culture/Expositions/Pierre-Soulages-Conques-lumieres-chef-doeuvre-2019-12-13-1201066367

Abbaye de Conques | Vitraux Pierre Soulages © Éric Petr

VARIATIONS DE LUMIÈRE OPUS 6

Variations de Lumière opus 6 [27cmx127cm] – Éric Petr, 2022
Mon octoptyque Variations de Lumière opus 6 sera présenté aux Réalités Nouvelles 2022.


Cette année, les Réalités Nouvelles se dérouleront dans sept lieux différents à Paris du 20 au 23 octobre 2022.

Les deux lieux d’exposition principaux seront l’ESPACE COMMINES dans le 3e arrondissement et le RÉFECTOIRE DES CORDELIERS dans le 6e arrondissement.

À propos de mon œuvre exposée


LES RÉALITÉS NOUVELLES ET SON HISTOIRE

1946-47 : l’association dite « Salon des Réalités Nouvelles » se substitue à l’association « Abstraction-Création » (1931). C’est le Salon de l’Abstraction, animé par les artistes.
1956, puis 1980 : toutes les tendances de l’abstraction sont représentées au Salon, et jusqu’aux marges de l’abstraction.

Texte de Erik Levesque, issu de la Tribune 2022 des Réalités Nouvelles

La première exposition « Réalités Nouvelles » eut lieu en 1939 à Paris. Elle se composait de deux expositions successives, chacune scindée en deux séries. Première exposition et première série du 15 au 28 juin, « Œuvres des artistes français », avec la participation des frères Duchamp et du couple Delaunay. La seconde série du 30 juin au 15 juillet était consacrée « aux artistes étrangers » dont Kandinsky, Kupka, Malevitch, etc. accompagnée du projet de Le Corbusier et Jeanneret pour un musée d’art moderne. La deuxième exposition, du 17 au 31 juillet, était consacrée aux « œuvres des artistes dont la tendance inobjective s’est volontairement arrêtée avant 1920 » (avec Jean Crotti, beau-frère de Marcel Duchamp) et des « œuvres des artistes après 1920 » dont Barbara Hepworth, Jeanne Kosnick-Kloss, Sophie Taeuber-Arp… La suite, constituée d’artistes « ayant travaillé après 1920 dans ce sens », devait avoir lieu le 1er octobre. La déclaration de guerre le 1er septembre lui fit faire long feu. Suzanne Duchamp, la sœur des frères du même nom et épouse de Jean Crotti, participait à la naissance du Salon des Réalités Nouvelles en 1946, et le clan Duchamp était enfin au complet !… Lire la suite de la Tribune

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Blog Éric Petr
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