Variations de Lumière opus 5

Éric Petr | Triptyk VdL_op5 1er tableauÉric Petr | Triptyk VdL_op5 2e tableauÉric Petr | Triptyk VdL_op5 3e tableauÉric Petr | Variations de Lumière opus 5 (triptyque)

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Variations de Lumière opus n°5 [triptyk_2o21]

Présenté aux Réalités Nouvelles, salon de l’abstraction, en octobre 2021.

Ce nouvel opus est dans la continuité d’une réflexion qui porte sur l’essence de la lumière et ce qu’elle a comme effet sur la perception de l’ÊTRE dans son environnement immédiat ou cosmique.  

La lumière me fascine en effet par la dualité de son état, à la fois ondulatoire et corpusculaire, mais également pour tout ce qui fait d’elle, notre perception du monde.

Mes « Variations de lumière » classées par opus, déclinent des images qui naissent de l’observation du monde et qui révèlent, a posteriori, l’écart de perception entre la réalité photographiée et l’enregistrement photographique.

C’est ce décalage entre notre observation et notre perception de l’univers que j’aime développer par l’image pour mettre en exergue notre myopie dont nous sommes victimes lorsque nous percevons notre environnement proche ou lointain. Mais n’est-ce pas celle-ci qui fait de l’Être son caractère multiple ?

Le médium de la photographie convient particulièrement à cette étude puisque les photons qui viennent frapper mon négatif, eux-mêmes matérialisés par des points d’impacts, décrivent dans la phase de la prise de vue, le caractère corpusculaire de la lumière. Mais cette matière, utilisée comme un outil plasticien, vient ensuite souligner le caractère ondulatoire de la lumière lorsque l’on constate que ces impacts sur le négatifs sont devenus une oscillation sur le papier. Il nait alors une écriture photographique qui a été captée par l’observation d’un point de l’univers, enregistré à un moment T de son expansion. 

La lumière me fascine également en ce qu’elle succède à un état d’amalgame de matière indifférenciée, chaotique et invisible. Un état de néant qui se caractérise pour notre œil par la couleur noire et qui pourrait être une allusion au vide quantique ou aux trous noirs de l’univers. 

Ce néant, caractérisé par l’irisation et la densité d’une matière évanescente surgissant de mes noirs photographiques, est pour moi la mémoire invisible qui fourmille, telle une énergie latente, dans l’espace-temps, en quelque sorte l’alphabet du cosmos, celui d’où naît soudainement l’écriture cosmique dans ma photographie.  

D’ailleurs, comment ne pas reprendre aussi bien le terme « photographie » que par mon écriture photographique si l’on sait que le mot « photographie » n’est autre que « graphie », l’écriture et « photo », photon (en grec, signifiant « lumière ») mais aussi, particule élémentaire (quantum ou boson) de la lumière.

Les Variations de Lumière opus n°5 sont tirées sur un papier Fine Art Barythé en 3 exemplaires : 
• L’exemplaire n°1 : 3 tableaux petits formats tirés sur une même feuille encadrée avec un verre optique et un passe partout de 3 fenêtres (ces 3 tableaux ne sont pas séparables)

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• L’exemplaire n°2 :  3 tableaux moyens formats (30x45cm) montés sur dibond 3mm et caisse américaine noire (ces tableaux sont séparables).

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• L’exemplaire n°3 :  3 tableaux grands formats (60x90cm) montés sur dibond 3mm avec 2 barres de fixation (ces tableaux sont séparables).

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